lundi 4 octobre 2010

Se Régaler Par Un Sain Délice; Le Chocolat


"Gourmand" est un mot de la langue française d’origine incertaine, alors que "chocolat" vient d’un mot indien du Mexique de l’époque des conquistadors et veut dire "nourriture des Dieux".

Il fut longtemps difficile de croire que le délicieux mélange de beurre de cacao, de sucre et de lait, qui fond dans la bouche et stimule tellement nos sens, puisse également nous être bénéfique. Et pourtant, de récentes recherches démontrent que, contrairement à l’opinion trop long-temps répandue selon laquelle tout ce qui a bon goût doit forcément être mauvais pour la santé, le chocolat est un cocktail de substances potentiellement protectrices pour l’organisme.

Les scientifiques ont, par exemple, démontré le rôle positif des nombreux antioxydants présents dans le cacao. Ceux-ci contribuent à protéger contre l’oxydation du cholestérol - qui bouche les artères et diminue le flux sanguin - On a décelé un groupe de "polyphénols" (antioxydants) - connus sous le nom de "catéchines", par ailleurs composants majeurs du thé - dans le chocolat noir comme dans le chocolat au lait. Il apparaît qu’ils joueraient un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, amélioreraient le système immunitaire, voire participeraient à la diminution des risques de certains cancers. Affaire à suivre. Quoiqu’il en soit, une enquête menée auprès de 6.000 hommes et femmes a révélé que le chocolat contribue pour 20 % à l’apport total de catéchines du régime alimentaire.

La médecine s’est beaucoup préoccupée du risque d’augmentation du taux de cholestérol provoqué par les aliments riches en graisses saturées. Il est clair aujourd’hui qu’à l’origine, toutes les graisses saturées n’ont pas la même nocivité ; certaines d’entre elles n’ont en réalité aucune répercussion sur le cholestérol, comme l’acide stéarique (qui entre pour un tiers environ dans la graisse du chocolat).

Les effets surprenants du chocolat sur la composition du sang ne concernent pas seulement les graisses et le cholestérol. Souvent considéré comme un aliment qui fournit au corps un apport rapide en sucre, le chocolat dispose en fait d’un indice glycémique relativement faible. Croquez du chocolat, et votre glycémie augmentera régulièrement, mais pas aussi vite qu’avec certains autres aliments ou boissons rapidement digérés, à base d’amidon ou de sucre.

Ainsi tombent les certitudes: manger du chocolat entre les repas ne provoque pas les" montagnes russes" de hauts et de bas de sucre dans le sang ; même les diabétiques peuvent se régaler d’un noir croquant ou d’un lait moelleux, fut-ce de temps à autres seulement.

Les idées fausses concernant les effets du chocolat ne se limitent pas à son action sur la glycémie: on entend souvent dire que le chocolat provoque des problèmes cutanés comme des poussées d’acné. Là encore, la recherche clinique montre qu’il n’en est rien. Il n’a pas non plus été prouvé que le chocolat déclenche des migraines ou qu’il est une cause majeure de carie dentaire. Bien au contraire, des scientifiques… ont découvert que les tanins du cacao favorisent la prévention des caries en diminuant la formation de la plaque dentaire. De plus, les protéines lactiques présentes dans le chocolat au lait semblent protéger contre les caries, tandis que l’acide oxalique du chocolat semble avoir un effet similaire en diminuant la production d’acide.

Un seul point sur lequel tout le monde se retrouve: lorsqu’on prend une tablette de chocolat, il est difficile de la reposer. Selon certaines théories, cette envie est due à des substances physiologiquement actives que l’on trouve dans le chocolat. On dit par exemple que la "phényléthylamine" imite l’hormone que nous dégageons quand nous sommes amoureux. Les "anadamides" se lient aux mêmes récepteurs cérébraux que le cannabis. Le chocolat stimule la libération d’endorphines, opiacés naturels du corps. Mais en pratique, aucune de ces substances ne semble présente en quantité suffisante pour produire les mêmes effets.

En résumé;

1 - Le chocolat, un aliment tonique
- Énergétique : 100 g de chocolat au lait apportent 550 calories alors que 100 g de viande apportent 170 calories. - Tonique : il contient de la théobromine, qui agit comme la caféine, et contient de la vitamine B, B2, PP et du potassium, magnésium, calcium et fer.
- Digeste : les graisses de cacao sont des graisses non saturées qui se digèrent facilement.

Contrairement à une opinion répandue, le chocolat ne fait pas mal au foie. Ce terme provient d'une indigestion due à une orgie de chocolat démesurée.

Le chocolat comble les manques d'affection, les déceptions, les états nerveux : c'est un curatif symptomatique de tous nos troubles. Son action psychologique n'est plus à démontrer. Son action thérapeutique en produit pharmaceutique était très développée autrefois. Au siècle dernier, on vendait des mélanges chocolatés aux propriétés médicinales : le chocolat aux grains de glands contre l'atonie générale, le chocolat purgatif et même le chocolat antivénérien. Une chose est sûre en tout cas, le chocolat est l'aliment anti coup de pompe.

Depuis les Aztèques, le cacao jouie d'une réputation de bienfait pour la santé . Celle-ci est justifiée puisque la fève de cacao se compare à une mine d'oligo-éléments : potassium, magnésium et calcium. Ce cocktail minéral fonde la réputation d'énergisant du cacao. 100 g de chocolat noir remplacent agréablement la prise d'une gélule de vitamines chimiques. Le chocolat se pose donc comme un aliment anti-fatigue et dynamisant qui renforce le fonctionnement cellulaire.

L'apport vitaminique du cacao est plus limité même s'il contient la trace de béta-carotène, de vitamines B1, B2, B5, B6, B9 et PP. En revanche, le cacao est une source non négligeable de vitamine E qui agit contre le vieillissement. En effet, une plaquette apporte plus de 35% des besoins quotidiens recommandés en vitamine E.

2 - Le chocolat et ses bienfaits sur notre corps
Le chocolat a traîné la réputation d'être un aliment favorisant le cholestérol. En fait, la fève renferme des acides gras qui agissent sur le métabolisme du cholestérol en diminuant le mauvais cholestérol, tout en permettant l'augmentation du bon (celui qui protège des maladies cardio-vasculaires).

C'est l'acide oléique contenu dans la fève qui diminue le mauvais cholestérol. La composition primitive du cacao comporte 62% d'acides gras saturés qui élèvent le taux de cholestérol, contre 38% d'acides insaturés (oléiques et linoléiques) qui ont l'action inverse.

La présence de tanins, de phosphates et de fluor dans le cacao en font un aliment anti caries. A l'inverse, la présence de sucre dans le chocolat va réduire cette action bénéfique. Il est donc préférable de choisir des chocolats fortement dosés en cacao.

Consommé avec modération le chocolat n’apporte pas seulement des nutriments et du plaisir, il peut également participer à un régime sain et complet. A la réflexion, en extrapolant le regard scientifique, l’envie de manger cet aliment divin doit provenir du simple fait qu’il stimule certains de nos sens et que c’est un péché tout à fait abordable.

vendredi 1 octobre 2010

Recette Pour Bien Se Cultiver.



A l’heure d’Internet, se cultiver est ouvert à tous. Quoi de plus simple en effet que de trouver des renseignements sur un peintre ou un célèbre scientifique quand, là où il vous fallait posséder des ouvrages spécialisés à domicile ou prendre une journée de congé pour allez feuilleter un manuel d’expert aux horaires d’ouverture de la bibliothèque municipale, il suffit désormais d’un clic pour accéder au savoir, et souvent gratuitement qui plus est.
La culture fait peur car souvent elle est synonyme d’élitisme mais celle-ci englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. Ce qui signifie quasiment toutes les « matières » de la connaissance humaine.
André Malraux a dit : « La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert. » Elle s’acquiert peu à peu, au fil de l’existence mais il faut aussi lui donner « un coup de pouce » afin de l’enrichir toujours davantage.


  1. Ne soyez pas hermétique. Ne dîtes pas : «Les maths ce n’est pas pour moi», «la religion ne m’intéresse pas», «je déteste la peinture», «je ne vois pas l’intérêt de savoir qui était Platon»...
    Vous risquez de vous provoquer des blocages qui ne faciliteront pas l’assimilation des informations par votre cerveau.

  2. Lors des dîners entre amis ou avec vos collègues, ne monopolisez pas la conversation à tout bout de champ pour raconter votre vie et les anecdotes croustillantes qui vont avec, mais sachez écouter les autres, ce qu’ils ont à dire. Comme disait Pythagore : «Qui parle sème ; qui écoute récolte ».

  3. Inscrivez-vous à des encarts « Igoogle ». Sur votre page d’ouverture, là où vous avez mis l’onglet «météo», «programme TV» et «presse people» rajoutez donc «Le saviez vous ?», «Un jour, une citation» et autres applications.

  4. Ne perdrez jamais une occasion de vous renseigner sur un nom, une date, etc. En regardant le journal télévisé, des émissions (mêmes anodines) voir des publicités, vous trouverez toujours quelque part une référence à quelqu’un ou à une œuvre. « Manpower » ? Certes une simple boîte d’interim, mais leur logo fait référence à « l'Homme de Vitruve » de Léonard de Vinci. Léonard qui ? Recherches : qui est-il ? A quelle époque vivait-il ? Quelles sont ses œuvres majeures ? Quelles sont celles que vous allez découvrir en recherchant des renseignements à son sujet ?

  5. Faites les devoirs avec vos Petits frères et sœurs, ou vos enfants. Le programme du Moyen ? Fastoche ! Oui mais, apprendre de nouvelles expériences scientifiques, revoir les bases du cours d’anglais (le vocabulaire courant) et réapprendre les tables de multiplication : ce n’est pas un luxe !

  6. Ne vous séparez jamais d’un petit carnet pour noter les choses que vous entendez dans le bus ou le métro, à la plage ou à la radio, etc. et que vous ne comprenez pas : un mot ? Un personnage ? Il y a toujours quelque chose à tirer des bribes des conversations d’autrui.

  7. Inscrivez-vous à certaines Newsletters pour vous donner des pistes de réflexion : les sorties cinéma de la semaine, les nouvelles pièces de théâtre qui se jouent, les romans, les expositions, etc. Un jour ou l’autre, il y aura forcément quelque chose qui vous interpellera et qui vous donnera envie de sortir de chez vous.

  8. Commencez une formation (ou approfondissez la vôtre). Vous avez le bac ? Inscrivez-vous à la fac de philo, de lettres, d’histoire de l’art, etc. Vous recevrez vos cours à domicile et vous prendrez le temps qu’il faudra (1an, 2, 3…) pour apprendre le programme de 1ère année et passer en seconde.
    Plus vous êtes âgé (et non focalisé sur les diplômes) plus cela vous sera utile. Si vous n’avez pas le bac, des tas de formations en ligne vous sont proposées dans des domaines divers et variés.

  9. Inscrivez-vous gratuitement à des sites d’apprentissage : par exemple sur « anglaisfacile.com », vous recevez 1 fois par semaine une leçon d’anglais. C’est valable pour toutes les matières.

lundi 6 septembre 2010

Notre Médecine...

Qui Est Abulcasis?


La médecine arabe


Les savants de Bagdad traduisent les textes scientifiques grecs dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, ils inventèrent à leur tour de nouveaux médicaments. Ils soignèrent les princes et les pauvres. Ils progressèrent vers une médecine globale qui s'occupe du corps et de l'âme .

Découverte des Arabes en matière médicale

a) les apports de la médecine arabe

Les Arabes ont surtout développé deux grands domaines de médecine : l'ophtalmologie et la pharmacologie. L'ophtalmologie est l'étude de l'œil, de sa structure, de son fonctionnement, et de ses maladies. Les médecins arabes savaient opéraient de la cataracte. La pharmacologie est l'étude des médicaments, de leur action et de leur emploi.

Au Moyen Age, l'hôpital de Bagdad devient le berceau de l'école médicale. Les Arabes utilisent de nombreux végétaux à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.

Les médecins arabes étaient également de grands chirurgiens : ils ont inventé l'anesthésie à l'éponge, pratiquaient les accouchements par césarienne et savaient réduire des fractures.

Ils utilisaient déjà les prothèses dentaires.

b) Les médecins

Les deux grands médecins arabes les plus connus du Moyen Age sont : Avicenne et Rhazès.

Rhazès (Abu Arrazi): rédigea une énorme encyclopédie médicale de 22 volumes. Il y étudie des infections comme la rougeole, la variole... Il s'intéresse aux infections des enfants, et à l'influence de la psychologie sur l'état des malades.

Avicenne s'appelait en réalité Ibn Sina (980-1037) Il était médecin et philosophe. Il est précoce ! A 14 ans, ses connaissances dépassent celles de ses maîtres. A 17ans, il est appelé pour soigner le souverain et le guérit. Avicenne se penche ensuite sur les désordres internes et externe des membres, puis sur les maladies (fièvres, tumeurs, pustules, fractures et soins de beauté).

Abulcasis (Azzahrawi) fut aussi le plus grand chirurgien arabe du Moyen Age.

Les hôpitaux et leur fonctionnement

900 ans avant l'Occident, a été construit le premier hôpital à Bagdad, il a été créé par Haroun al-Rachid. Au Xème siècle, il y avait au moins un hôpital dans chaque ville arabe et les médecins se déplaçaient dans les campagnes soigner les paysans. Les séjours à l'hôpital étaient gratuits comme les visites médicales chez les paysans ainsi que les consultations pour les pauvres.

A cette époque, l'hôpital de Bagdad était le plus grand et le plus moderne de tout le monde entier. Il comptait 24 médecins. Il y avait des spécialistes : ophtalmologistes, chirurgiens, orthopédistes. Le personnel de l'hôpital comprenait aussi des infirmières et des cuisiniers.

Il y a eu un grand soin porté au confort des malades et à l'hygiène des hôpitaux. C'était aussi des lieux d'enseignement de la médecine. Pour accélérer la guérison des malades on y donnait aussi des concerts. Au Moyen Age, les Arabes ont donc inventé la musicothérapie ! Ils faisaient venir des musiciens dans les hôpitaux pour guérir les malades.

En Occident, au Moyen Age, les hôpitaux n'existent pas ; il n'y a que les monastères qui suivent la règle de saint Benoît qui ont pour charge de soulager les maux de leurs " hôtes ". Ces endroits sont donc plutôt des hospices, que des hôpitaux au sens moderne du terme.

Les techniques chirurgicales

De nombreux instruments sont utilisés par les chirurgiens arabes pour les opérations. Leurs techniques sont très modernes pour l'époque. Ainsi, les méthodes sommaires des chirurgiens croisés choquent les autres chirurgiens comme ceux qui coupent une jambe à l' aide d' une hache. Alors que les médecins arabes maîtrisent l'amputation. Les herbes et les huiles naturelles sont employées par les médecins pour soigner les malades. L'importance de l'hygiène est même citée dans le Coran.

Abulcasis, « le grand chirurgien »

Abulcassis est né en 931. Abulcasis est un très grand chirurgien arabe. Dans son livre La pratique il a écrit un résumé des connaissances chirurgicales de son époque. Il a décrit avec précision plusieurs techniques médicales : l'amputation, les luxations, l'incision, les fractures, la cautérisation, la saignée, les petites interventions, l'hémiplégie d'origine traumatique, l'opération des calculs de la vessie et la gangrène et l'accouchement. Son livre est très original pour l'époque car il y a mis des schémas explicatifs. Il a aussi illustré et décrit prés de deux cents instruments de chirurgie réalisés et conçus par Abulcassis lui-même : stylets, bistouris, sondes, scies, ciseaux, otoscopes, cathéters, attelles.

L’ophtalmologie

L'ophtalmologie est l'une des branches médicales où les Arabes ont excellé, tant dans le domaine théorique que dans le domaine pratique.

Les Arabes utilisèrent de nombreuses plantes à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.

«L'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr.», a dit Mahomet dès le VIIème , c’est pourquoi des missions sont chargées de rapporter de l'étranger des manuscrits. Ces textes grecques, persans, indiens, chinois, sont traduits en arabe et regroupés dans les «Maisons de la Sagesse»et les «Maisons de la sciences» à Bagdad. On doit aux médecins arabes des descriptions cliniques nouvelles et précises, dans le cadre d'une organisations littérale et laïque qui annonce celle des universités européennes.

mercredi 18 août 2010

Healing

Voici le dernier Single de Sami Yusuf. Ça devrait plaire beaucoup à nous les médecins. Il est disponible sur son site officiel:

www.samiyusufofficial.com/healing



VERSE 1:
It's so hard to explain
What I'm feeling
But I guess it's ok
Cause I'll keep believing
There's something deep inside
Something that's calling
It's calling you and I
It's taking us up high

CHORUS:
Healing, a simple act of kindness brings such meaning
A smile can change a life let's start believing
And feeling, let's start healing

VERSE 2:
Heal and you will be healed
Break every border
Give and you will receive
It's Nature's order
There is a hidden force
Pulling us closer
It's pulling you and I
It's pulling us up high

CHORUS:
Healing, a simple act of kindness brings such meaning
A Smile can change a life let's start believing
And feeling, let's start healing

MIDDLE 8:
Hearts in the hand of another heart and in God's hand are all hearts
An eye takes care of another eye and from God's eye nothing hides
Seek only to give and you'll receive
So, heal and you will be healed

OUTRO (x2):
قلب بين يدي قلب و بيد الله كل قلب
عين ترعى عينا، وعين الله ترعى
كلمة طيبة صدقة
تبسمك لأخيك صدقه
كل معروف صدقة
اللهم اشف شفاءً لا يغادر سقماً

mardi 3 août 2010

Les Hématomes

Définition des hématomes - Que sont les hématomes ?

Les hématomes sont des lésions cutanées provoquées la plupart du temps suite à un choc (traumatisme). On observe que lorsque les vaisseaux sanguins qui se trouvent sous la peau sont victimes d'un choc le sang commence à se diffuser dans les tissus (hémorragie). Les hématomes se caractérisent par une couleur bleutée-rouge-noir sous la peau. On distingue les hématomes des ecchymoses, ces dernières sont plus superficielles et la poche de sang est plus petite.

Causes des hématomes - Cause hématomes


La plupart des hématomes surviennent suite à un choc violent et/ou brutal comme un coup (suite à une bagarre), le sport (football par ex.) ou encore un accident (chute d'objet, choc en voiture,...).

Dans certains cas les hématomes peut être causés par un surdosage de médicaments anticoagulants (antivitamine K par ex.) ou être la conséquence de maladie de la coagulation sanguine.

Symptômes hématomes - Symptome hématomes


HématomeEn général on observe une douleur à l'endroit du choc et un gonflement, on note une couleur particulière de cette blessure (lire ci-dessous) typique des hématomes.

Couleur des hématomes
Les hématomes présentent des lésions bleutées-noir et gonflées au début (après le choc), puis par la suite après quelques jours l'hématome prend en général une couleur plus verte, brune ou jaune. Finalement, en général après une semaine, l'hématome disparaît et reprend une couleur normale (chaire).

On peut distinguer l'hématome "normal" (sur un bras par exemple) des hématomes localisés dans certains parties du corps et qui peuvent nécessiter une surveillance acrue comme :

- Au niveau de l'oeil, on parle d'oeil "au beurre noir". Pour ces hématomes il faut toujours consulter un médecin.

- Au niveau de l'oreille: hématome de l'oreille.

- Au niveau de l'ongle: hématome de l'ongle.

Complications des hématomes - Risques lors d'hématomes - Dangers hématomes

Les complications des hématomes dépendent de plusieurs facteurs comme sa localisation.

- Pour l'hématome de l'oeil (oeil "au beurre noir") il peut y avoir un décollement de la rétine ou une hémorragie interne à l'oeil. Il est donc important de consulter dans tous les cas un médecin lors d'hématome à l'oeil.

- Pour l'hématome de l'ongle, ce dernier peut tomber.

On note aussi que les hématomes en général peuvent s'infecter (surinfection) ou compresser un organe voisin. Toujours consulter un médecin lors de complications.

Quand consulter son médecin lors d'hématomes

MédecinIl est nécessaire de consulter un médecin lors d'hématome à l'oeil (oeil "au beurre noir"), d'hématome au niveau du testicule, à l'oreille surtout en cas d'augmentation de volume, lorsqu'un hématome survient sans choc (cela peut caractériser une maladie de la coagulation sanguine) ...

Liste non exhaustive, si vous avez un doute consultez toujours un médecin.



Soigner les hématomes - Médicaments hématomes - Traitement hématomes

Appliquer de la glace (à emballer pour éviter une brûlure) ou des compresses froides au plus vite, directement après le choc. Il est fortement conseillé d'appliquer directement après le choc des compresses froides pendant 5 minutes en faisant une légère pression sur l'hématome. Cela diminuera la diffusion de sang dans les tissus profonds.

Le médecin peut éventuellement ponctionner l'hématome pour faire sortir le sang.

Effectuer un traitement avec un pansement compressif (en général fait chez le médecin).

Utiliser des crèmes à base d'arnica(une plante). Des crèmes ou gels à base d'héparine ainsi qu'à base de polysulfate de mucopolysaccharide ou MPS (ex. en Suisse dans Hirudoid® Forte).

Des anti-inflammatoires (AINS) comme l'ibuprofène pour limiter l'inflammation et la douleur.

Traitement particulier:
Lors d'hématome à l'ongle
Au niveau d'un hématome sous un ongle, le médecin peut faire un petit trou dans l'ongle pour faire sortir le sang.


Remèdes naturels hématomes - Phytothérapie hématomes


Il existe à notre avis trois plantes intéressantes lors d'hématomes

Immortelle- l'immortelle, sous forme de crème

- l'arnica, sous forme de teinture (Teinture d'arnica)

- le calendula, sous forme de crème




Bons conseils lors d'hématomes

> Comme on l'a vu dans la partie traitement des hématomes, il est important d'appliquer au plus vite du froid, par exemple des compresses froides en effectuant une légère pression sur l'endroit où a eu lieu le choc pendant 5 minutes. Cela va diminuer le volume de l'hématome.

> Afin de renforcer vos veines (pour prévenir les hématomes ou surtout l'intensité de l'hématome), vous pouvez entre autres:

- faire davantage d'exercice

- manger équilibré et beaucoup boire

- prendre des douches froides pour activer la circulation sanguine

vendredi 9 juillet 2010

Boire de l'eau: pourquoi et combien?


L’eau : un aliment?

Puisqu’elle ne contient ni protéines, ni glucides et ni lipides, l’eau n’est pas un aliment. Elle ne fournit pas d’énergie brute. Par contre, l’eau est essentielle à la vie. C’est grâce à l’eau que le corps peut utiliser l’énergie présente dans les aliments.

Pourquoi boire de l’eau?

Le corps est composé de 60 % à 70 % d'eau, selon la morphologie. Après l’oxygène, l’eau est l’élément le plus important pour la vie. Cette eau est indispensable à l'ensemble des processus vitaux. Les fluides occupent quasiment tous les espaces de notre corps, autant à l’intérieur des cellules qu’à l’extérieur. L’eau :

  • maintient le volume de sang et de la lymphe;
  • fournit la salive qui permet d’avaler les aliments;
  • sert de lubrifiant pour les articulations et les yeux;
  • maintient la température du corps;
  • permet les réactions chimiques dans les cellules;
  • permet l’absorption et le transport des nutriments ingérés;
  • permet l'activité neurologique du cerveau;
  • assure l'hydratation de la peau;
  • élimine les déchets de la digestion et des divers processus métaboliques.

Combien d'eau boire?

Dans un climat tempéré, une personne de taille moyenne dépense plus de 2 litres d'eau corporelle par jour. En effet, le corps perd plus d'un litre par jour d'eau corporelle par l'urine, et la même quantité à travers la sueur, les selles et la respiration (comme le révèle la buée sur un miroir placé près de la bouche).

Les pertes en eau sont plus importantes :

  • par temps chaud;
  • durant une activité physique;
  • pendant l'allaitement;
  • en cas de maladie.

Chaque personne possède donc des besoins en eau qui lui sont propres, compte tenu de sa taille, du climat où elle vit et de son mode de vie.

Pour évaluer ces besoins, la Clinique Mayo1, aux États-Unis, propose trois approches qui tiennent compte du fait que notre alimentation fournit aussi de l'eau, surtout avec les fruits et les légumes qui, pour plusieurs, sont composés à plus de 80 % d'eau. Ces mesures servent de barèmes. Elles ne reposent pas sur des données scientifiques précises.

Boire de l'eau: pourquoi et combien?Le remplacement. Évaluer la quantité d'urine excrétée par jour (un litre et demi environ chez un adulte) et ajouter un litre d'eau corporelle dépensée pour le métabolisme (personne moyennement active). La perte est de 2 litres et demi. Comme l'alimentation fournit en moyenne 20 % de nos besoins en eau, il reste 2 litres à récupérer. On la trouve dans les bouillons, boissons chaudes ou froides et, évidemment, dans l'eau potable.

Les huit verres d'eau par jour : un mythe. Il s’agit plutôt de huit verres d’eau ou d’autres liquides : des jus, des bouillons, des boissons chaudes, etc. Les boissons autres que l'eau contribuent à l'apport total en eau. Chaque verre est l’équivalent d’une tasse (8 oz), ce qui donne un total d’environ 2 litres.

La recommandation nutritionnelle. Aux États-Unis, l'Institute of Medecine recommande aux hommes de boire quotidiennement 3 litres de boisson et aux femmes, 2,2 litres.

Pour sa part, la nutritionniste Hélène Baribeau formule ainsi ses recommandations à ses clients : « À quelqu'un qui ne fait pas d'exercice, hommes et femmes, je suggère de boire de six à huit tasses d'eau, soit de 1,5 à 2 litres. Les gens qui ne mangent pas beaucoup de fruits et légumes devraient en consommer 2 litres. Quant aux gens qui font de l'entraînement intensif qui provoque la sudation, je dis de prendre un litre supplémentaire pour une heure d'exercice. »

Quand boire?

« Il ne faut pas se fier au signal de la soif pour se décider à boire, dit Hélène Baribeau. Quand on est actif, on a le temps de perdre beaucoup d'eau avant de ressentir la soif. Il faut donc prendre l'habitude de boire tout au long de la journée. »

Est-ce mieux de ne pas boire durant les repas? Rien ne s’y oppose dans la littérature scientifique. Selon Hélène Baribeau, la seule contrainte est que cela peut générer de l'inconfort à cause du volume dans l'estomac. L'important est de boire suffisamment. Si une personne aime boire modérément en mangeant, elle ne devrait pas s'en priver.

Toutefois, les femmes enceintes qui connaissent des problèmes de nausées et de vomissements peuvent réduire leurs malaises en évitant de boire juste avant les repas, pendant ou juste après3.

Selon les préceptes de la diététique chinoise, boire une tasse d'eau chaude après le repas facilite la digestion. Hélène Baribeau n'en voit pas la nécessité. « Si on a besoin d'une aide à la digestion, dit-elle, on ajoute du citron à l'eau pour augmenter l'acidité. Mais l'eau seule n'aura pas d'effet. »

Les règles sont-elles différentes pour les sportifs?

Les sportifs sont très exposés à la déshydratation en raison de la sudation. Ils risquent parfois l'hyponatrémie, qui est le déséquilibre électrolytique du système sanguin. Voici les recommandations de l'American College of Sports Medicine4,5 :

  • Boire suffisamment d'eau tous les jours.
  • Boire un demi-litre d'eau environ deux heures avant une activité.
  • Boire tout au long de l'activité, suffisamment pour remplacer l'eau perdue par la sueur. Dans le cas d'activités aérobiques intenses, une personne peut perdre plus d'un litre sous forme de sueur en une heure.
  • L'eau devrait être fraîche, de 15 °C à 22 °C.
  • Si l'activité est exigeante et dure plus d'une heure, avoir recours à une boisson isotonique (qui comprend des hydrates de carbone, du sodium et du potassium), aussi appelée boisson énergétique.

Peut-on boire trop d’eau?

Même lorsqu’on boit beaucoup d'eau, il n'y a aucun danger de « diluer » les nutriments qu'on a ingérés ou de les excréter. Bien que ce soit extrêmement rare chez une personne en bonne santé, un apport excessif d'eau peut tout de même provoquer un problème sanguin potentiellement dramatique. Cela se rencontre parfois au moment d'épreuves sportives, chez les marathoniens ou les cyclistes.

Un très grand apport d'eau, au-delà de la quantité nécessaire pour les fonctions biologiques, n'occasionnera pas de bénéfices magiques, rappelle par ailleurs la nutritionniste Hélène Baribeau. « Cela n'améliorera pas la fermeté ou l'apparence de la peau, ni la santé des ongles et des cheveux », indique-t-elle.

Précisons qu'une soif excessive peut être un signe de diabète. Consulter notre section spéciale Diabète pour en savoir plus sur cette maladie.

Est-ce dangereux de boire trop d'eau minérale?

Les personnes souffrant d'hypertension doivent éviter les eaux minérales, qui contiennent de fortes proportions de sels minéraux, comme du sodium. Celles qui ont des problèmes rénaux doivent également éviter d’en consommer. En effet, boire de l'eau concentrée en minéraux impose un effort accru aux reins. La teneur en sels minéraux est indiquée sur l'étiquette des eaux en bouteilles. Il s’agit là des principales mises en garde relevées dans la documentation spécialisée. C'est aussi l'avis d'Hélène Baribeau.

Les gens aux prises avec le reflux gastro-oesophagien et qui désirent boire de l’eau minérale devraient la choisir plate et non gazeuse. Il vaut mieux, pour ces personnes, éviter toute source de gaz ou d’air supplémentaire, explique Hélène Baribeau.

Pour le reste de la population, la nutritionniste suggère de ne pas boire plus d’un demi-litre d'eau minérale dans une même journée. L’eau minérale peut, par exemple, avantageusement remplacer une boisson gazeuse ou alcoolique. À d'autres moments, il est préférable de choisir l'eau plate.

Quelle est la meilleure eau à boire durant un jeûne?

Chez les naturopathes qui préconisent la pratique du jeûne, la plupart recommandent l'eau distillée parce que c'est la plus pure. En effet, l’eau distillée est une eau complètement déminéralisée. On l’obtient en récoltant la vapeur d’eau après ébullition.

La nutritionniste Hélène Baribeau ne partage pas ce point de vue. « Il n'y a aucun avantage à se priver des sels minéraux normalement présents dans l'eau. Je suggère plutôt l'eau de source, ou même l'eau du robinet si elle est traitée par filtre au charbon. »

Qu’est-ce que la déshydratation?

La déshydratation se définit en fonction du poids corporel. Une perte en eau représentant aussi peu que de 1 % à 2 % du poids corporel est déjà considérée comme de la déshydratation. Une perte qui atteint de 15 % à 20 % du poids corporel peut provoquer la mort.

La déshydratation peut être aiguë, comme à la suite d’un exercice intense, ou plutôt chronique, en conséquence d’une consommation insuffisante et prolongée d’eau ou d’autres boissons.

Le meilleur moyen de détecter une déshydratation est d’observer la couleur de l’urine. Chez les personnes en bonne santé, elle devrait être jaune très pâle.

Les premiers signes de déshydratation :

  • une urine foncée;
  • la bouche et la gorge sèches;
  • un manque d'énergie;
  • la peau sèche;
  • des maux de tête et des étourdissements;
  • une intolérance à la chaleur.

On peut comparer ces symptômes à ceux d'une plante qu'on n'arrose pas assez souvent : étiolement, feuilles jaunies, bouts racornis.

À un stade plus avancé :

  • une faiblesse musculaire ou des crampes, en raison d’un débalancement de l’équilibre potassium et sodium dans les muscles;
  • une difficulté à avaler;
  • une miction douloureuse;
  • une confusion ou un délire.

Les conséquences de la déshydratation

En nuisant aux fonctions vitales, un état permanent de légère déshydratation pourrait causer des problèmes de santé. « Nous en sommes encore au stade des hypothèses en ce qui concerne l’effet d’une déshydratation chronique », affirme le Dr Paul Lépine. À cause de leur métabolisme fragile, les personnes âgées y sont plus sensibles. Elles ressentent d'ailleurs moins la soif que les adultes. Le Dr Lépine est d’avis que ce facteur peut contribuer à la perte d’autonomie. « Par contre, on ne sait pas encore dans quelle mesure elle le fait », précise-t-il.

Les enfants sont aussi particulièrement à risque parce qu'une perte d'un peu plus de 3 % du poids corporel peut les mener au coup de chaleur et au choc hypovolémique, potentiellement fatal. Certaines observations laissent croire que les enfants déshydratés apprennent plus difficilement en classe2.

Selon la Dre Susan Shirreffs, experte de la déshydratation au Département de sciences biomédicales de l'Université d'Aberdeen, en Grande-Bretagne, les gens qui boivent peu encourent le risque de problèmes au foie, au système digestif et même au coeur, ainsi que d'une perturbation du fonctionnement mental - tous des problèmes liés à une baisse du volume sanguin6. « Le foie, le cerveau et les reins sont des organes qui dépendent beaucoup de l’apport sanguin pour fonctionner, explique le Dr Paul Lépine. S’il manque de sang, ils seront les premiers à en souffrir. »

Un médecin va plus loin en affirmant que le déséquilibre cellulaire engendré par la déshydratation peut entraîner des maladies graves comme l'asthme et le diabète de type 27,8.

La déshydratation chronique chez un adulte relativement en bonne santé n’a probablement pas d’effet sur ses activités quotidiennes, selon le Dr Lépine. L’effet pourrait se faire sentir chez les athlètes professionnels, qui doivent être au sommet de leur forme.

Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale :
Dr Paul Lépine, M.D., D.O.
Le 26 septembre 2005
Mise à jour :
mai 2009

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