Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles

jeudi 11 novembre 2010

Le GEANT Du Web

Quand deux potes de fac décident de concevoir un petit moteur de recherche, cela donne Google. Mais Brin et Page ont-ils pour autant connu un destin semé de trahisons et de coups bas ?


Les grandes entreprises du web et de l’informatique se sont souvent formées sur les cendres de rencontres opportunistes ou d’amitiés laissées sur le bord du réseau pour continuer un chemin vers le succès dans la Silicon Valley. C’est le cas de Bill Gates avec Microsoft, de Steve Jobs avec Apple ou encore de celui qui agite l’actualité, Mark Zckerberg et son FaceBook. Et puis parfois, on trouve des alliances, qui perdurent en plus. C’est le cas de Google, issu de la synergie intellectuelle de Larry Page et Sergey Brin, entamée en 1995.

Sergey Brin de cervelle


Le petit Sergey Mikhailovic Brin, russe de naissance, pose le pied aux États-Unis en 1979, à l’âge de 6 ans. Fuyant un antisémitisme galopant à l’Est, la famille Brin s’installe dans le Maryland. Trois ans plus tard, premier ordinateur offert par papa et première histoire d’amour avec l’informatique. Mordu à vie par l’écran-clavier-souris, Sergey poursuit sa route jusqu’en Californie et l’université de Stanford pour tenter de décrocher un Master de mathématiques et d’informatique. Une formalité. Bien parti pour un doctorat, il n’ira pas au bout du cursus. Sa rencontre avec Larry Page en début d’année scolaire en 1995 va changer son itinéraire après qu’ils ont entamé des travaux sur un moteur de recherche internet. Son crédo ? Le « Data Mining » ou comment trouver le meilleur moyen de tirer des informations pertinentes à partir de milliards de données. Bien plus à l’aise en public que Page, Brin, assure la partie « show » de l’entreprise mais reste rare.

Larry PageRank


Comme son futur binôme, Lawrence Edward Page est tombé très tôt dans l’enfer de la drogue informatique. Il faut dire qu’avec des parents professeurs d’informatique à l’université du Michigan, le terrain est propice. Bien plus tourné vers l’informatique pure que Brin, il déboule à Stanford avec un Master en ingénierie et informatique en poche et la volonté d’enchainer sur un doctorat. A son arrivée à la fac californienne, en 1995, il se voit faire le tour du propriétaire par un petit brun intello-génial, un certain Sergey Brin. Coup de foudre sur le campus ? Pas vraiment. Les premiers instants sont tendus, chacun des deux jeunes hommes apprécient l’intelligence de l’autre mais Larry et Sergey se reprochent tous deux une attitude prétentieuse. Discussions et débats, souvent à propos d’informatique et de recherches, aidant, Brin et Page deviennent pourtant un binôme inséparable. Attention, pas d’histoire scabreuse ici mais bien un flash cérébral. A tel point qu’ils lâchent peu à peu leurs thèses respectives pour se concentrer sur une idée folle issue de l’un de leurs innombrables débats : concevoir un moteur de recherche pour un internet décidément de plus en plus vaste. Moins dans la lumière que Sergey, Larry Page n’en est pas pour autant un personnage utra complexé. La preuve, le PageRank, le système de classement par pertinences des recherches sur Google, est initialement un dérivé de son nom. Chacun sa façon d’être un boute-en-train.

De Googol à Google

Le pari est risqué, en 1996, pour les deux thésards. Surtout, ils prennent, dans la conception de leur moteur de recherche, le pari de prendre à contre-pied les moteurs déjà existant, comme Infoseek ou Lycos et surtout AltaVista. Ce dernier capte l’attention du duo par son importance donnée aux liens. Ces fameux liens renvoyant vers une même info et qui feront l’une des bases solides de l’algorithme de la future star des moteurs de recherche. Sergey et Larry décident alors de combiner leurs dons – Page se spécialise dans la constitution de bibliothèques d’informations, de données et de fichiers en ligne – pour mettre au point un moteur sans faille. Pour cela, les deux hommes… téléchargent tous les liens d’Internet sur l’ordinateur de Larry.

Cette ressource gigantesque, Sergey lui applique sa science du Data Mining en établissant des algorithmes capables de dégager toutes sortes d’informations, de thématiques à partir de l’enchevêtrement de liens quand Page détermine l’importance d’une information en fonction du nombre et de la pertinence des liens associés (le fameux PageRank). Nous sommes en 1997 et leur bête de course de la recherche web est née et elle s’appelle BackRub. Nom qui évolue six mois plus tard en Googleplex puis Google, issu d’une faute de frappe du mot Googol, renvoyant au nombre 10 puissance 100 (référence initiale au grand nombre de données que l’on trouve sur le net).

Toujours unis dans la recherche

Lassé de n’en faire profiter que les étudiant de Stanford, les compères passe de google.stanford.edu à google.com en août 1998 et séduisent l’investisseur Andy Bechtolshein. Ce dernier met 100 000 dollars sur la table pour déverser Google dans le monde entier. Une somme versée en chèque au nom d’une entreprise qui n’existe toujours pas, les deux génies ayant trop la tête dans les algorithmes de leur bébé pour se charger de l’administratif…


Début 99, Google se voit augmenté de 25 millions de dollars supplémentaires via des spécialistes du placement à risque (c’est dire la confiance !), Kleiner Perkins et Sequoia Capital. Et pour alimenter encore plus la bête, qui sévit surtout sur Netscape, ils ont l’idée de la publicité. Mais pas l’intrusive ou la pop up, qu’ils exècrent. Voici la meilleure idée de la phase 1 de Google : le lien sponsorisé. Histoire de ne pas supporter la pression médiatique qui fait se déconcentrer de l’objectif, ils font entrer, en 2001, un troisième larron à la tête de l’entreprise de Mountain View : Eric Schmidt, ancienne tête pensante de Xerox, haute figure de la Silicon Valley. Les Google Boys refusent également la rétribution de sites web en échange d’un meilleur classement. En bons mathématiciens concentrés sur leur but initial, ils veulent la meilleur équité possible. Rien ne doit venir enrayer l’équation. Dès lors, Brin et Page jouent la montre tandis que le monstre grossit, sachant pertinemment que l’entrée en bourse sera une condition nécessaire au remboursement des investisseurs, qui pressent. Mais se lancer à Wall Street, c’est s’ouvrir aux viseurs de la concurrence. Finalement, Google entre au Nasdaq en 2004, non sans quelques désagréments administratifs (encore !).

Depuis, Sergey Brin et Larry Page continuent à déverser leur algorithme hyper changeant dans le plus de supports possibles, notamment avec Android, Google TV et Chrome. Toujours unis, les deux hommes font leur chemin sans l’ombre d’un nuage, se paient 1 dollars par mois (+ de très substantives stock options) et partagent quasiment le même fauteuil, pour 100 millions de dollars près, dans la classe des hommes les plus riches de la planète.


Source: TECH'YOU de Yahoo! Actualités.

lundi 6 septembre 2010

Notre Médecine...

Qui Est Abulcasis?


La médecine arabe


Les savants de Bagdad traduisent les textes scientifiques grecs dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, ils inventèrent à leur tour de nouveaux médicaments. Ils soignèrent les princes et les pauvres. Ils progressèrent vers une médecine globale qui s'occupe du corps et de l'âme .

Découverte des Arabes en matière médicale

a) les apports de la médecine arabe

Les Arabes ont surtout développé deux grands domaines de médecine : l'ophtalmologie et la pharmacologie. L'ophtalmologie est l'étude de l'œil, de sa structure, de son fonctionnement, et de ses maladies. Les médecins arabes savaient opéraient de la cataracte. La pharmacologie est l'étude des médicaments, de leur action et de leur emploi.

Au Moyen Age, l'hôpital de Bagdad devient le berceau de l'école médicale. Les Arabes utilisent de nombreux végétaux à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.

Les médecins arabes étaient également de grands chirurgiens : ils ont inventé l'anesthésie à l'éponge, pratiquaient les accouchements par césarienne et savaient réduire des fractures.

Ils utilisaient déjà les prothèses dentaires.

b) Les médecins

Les deux grands médecins arabes les plus connus du Moyen Age sont : Avicenne et Rhazès.

Rhazès (Abu Arrazi): rédigea une énorme encyclopédie médicale de 22 volumes. Il y étudie des infections comme la rougeole, la variole... Il s'intéresse aux infections des enfants, et à l'influence de la psychologie sur l'état des malades.

Avicenne s'appelait en réalité Ibn Sina (980-1037) Il était médecin et philosophe. Il est précoce ! A 14 ans, ses connaissances dépassent celles de ses maîtres. A 17ans, il est appelé pour soigner le souverain et le guérit. Avicenne se penche ensuite sur les désordres internes et externe des membres, puis sur les maladies (fièvres, tumeurs, pustules, fractures et soins de beauté).

Abulcasis (Azzahrawi) fut aussi le plus grand chirurgien arabe du Moyen Age.

Les hôpitaux et leur fonctionnement

900 ans avant l'Occident, a été construit le premier hôpital à Bagdad, il a été créé par Haroun al-Rachid. Au Xème siècle, il y avait au moins un hôpital dans chaque ville arabe et les médecins se déplaçaient dans les campagnes soigner les paysans. Les séjours à l'hôpital étaient gratuits comme les visites médicales chez les paysans ainsi que les consultations pour les pauvres.

A cette époque, l'hôpital de Bagdad était le plus grand et le plus moderne de tout le monde entier. Il comptait 24 médecins. Il y avait des spécialistes : ophtalmologistes, chirurgiens, orthopédistes. Le personnel de l'hôpital comprenait aussi des infirmières et des cuisiniers.

Il y a eu un grand soin porté au confort des malades et à l'hygiène des hôpitaux. C'était aussi des lieux d'enseignement de la médecine. Pour accélérer la guérison des malades on y donnait aussi des concerts. Au Moyen Age, les Arabes ont donc inventé la musicothérapie ! Ils faisaient venir des musiciens dans les hôpitaux pour guérir les malades.

En Occident, au Moyen Age, les hôpitaux n'existent pas ; il n'y a que les monastères qui suivent la règle de saint Benoît qui ont pour charge de soulager les maux de leurs " hôtes ". Ces endroits sont donc plutôt des hospices, que des hôpitaux au sens moderne du terme.

Les techniques chirurgicales

De nombreux instruments sont utilisés par les chirurgiens arabes pour les opérations. Leurs techniques sont très modernes pour l'époque. Ainsi, les méthodes sommaires des chirurgiens croisés choquent les autres chirurgiens comme ceux qui coupent une jambe à l' aide d' une hache. Alors que les médecins arabes maîtrisent l'amputation. Les herbes et les huiles naturelles sont employées par les médecins pour soigner les malades. L'importance de l'hygiène est même citée dans le Coran.

Abulcasis, « le grand chirurgien »

Abulcassis est né en 931. Abulcasis est un très grand chirurgien arabe. Dans son livre La pratique il a écrit un résumé des connaissances chirurgicales de son époque. Il a décrit avec précision plusieurs techniques médicales : l'amputation, les luxations, l'incision, les fractures, la cautérisation, la saignée, les petites interventions, l'hémiplégie d'origine traumatique, l'opération des calculs de la vessie et la gangrène et l'accouchement. Son livre est très original pour l'époque car il y a mis des schémas explicatifs. Il a aussi illustré et décrit prés de deux cents instruments de chirurgie réalisés et conçus par Abulcassis lui-même : stylets, bistouris, sondes, scies, ciseaux, otoscopes, cathéters, attelles.

L’ophtalmologie

L'ophtalmologie est l'une des branches médicales où les Arabes ont excellé, tant dans le domaine théorique que dans le domaine pratique.

Les Arabes utilisèrent de nombreuses plantes à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.

«L'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr.», a dit Mahomet dès le VIIème , c’est pourquoi des missions sont chargées de rapporter de l'étranger des manuscrits. Ces textes grecques, persans, indiens, chinois, sont traduits en arabe et regroupés dans les «Maisons de la Sagesse»et les «Maisons de la sciences» à Bagdad. On doit aux médecins arabes des descriptions cliniques nouvelles et précises, dans le cadre d'une organisations littérale et laïque qui annonce celle des universités européennes.